Présentation du club

24 janvier 2012

     Ce blog a été créé à l’initiative du bureau du club de natation estivale  » le dauphin sévéragais ». Il a pour mission d’informer, de montrer, de commenter les évènements qui marquent la vie du club.
        Les membres permanents du bureau sont:

Président:                                             Bernard  Laffargue.

Secrétaires:                                         Sabine Dupré,Véronique Mouysset et Magali Peyrat.

Trésorières:                                          Delphine Perrin et Rébecca Seguin.

Entraineur.                                           Bernard Laffargue.


         Les thèmes abordés dans le blog ne se limitent pas à la natation sportive, mais aux sports et à l’activité aquatique dans son concept le plus large. Nous nous adressons aux enfants mais aussi aux parents et grands-parents en espérant que tout le monde puisse y trouver un interêt personnel. Nous encourageons les visiteurs à  formuler des critiques, des commentaires, des suggestions pour participer avec nous à l’animation de ce blog…

SEVERAC-LE-CHATEAU, dans l’ Aveyron, est à 20 minutes des gorges du Tarn ou du viaduc de Millau.

                                      B.L.

Travaux à la piscine et été 2015

6 avril 2015

Bonjour à tous!

Vous savez qu’il y a des gros travaux en ce moment à la piscine municipale qui ont pour but de mettre en conformité l’établissement et pour permettre un meilleur confort aux usagés. L’investissement est important et les travaux commencés en novembre 2014 devraient terminer début juin. Ilest probable que l’ouverture de la piscine soit retardée d’une ou deux semaines. je vous tiendrais au courant dès que j’en serais informé.

Les activités du club reprendront normalement à l’ouverture de l’établissement. En plus des entraînements et des journée sportives nous allons mettre en place des séances préparatoire au BNSSA  et à la natation du bac pour les jeunes 16,17,18 ans; il suffira d’être licencié au club pour participer. Les séances se dérouleront pendant les grandes vacances de 19 à 20 h. deux fois par semaine.

Cette année, Céline sera encore à mes cotés pour essayer de vous apporter le plus de savoir-faire possible ( Mathilde n’est pas disponible).

Je vous retrouverais cette année encore avec le plus grand plaisir.

Bernard.

MES DEBUTS EN DOS CRAWLE

1 mars 2014
 

 

 

Zoé en battements

Zoé en battements

 

Axel en battementLisa bras en "opposition"

                            Nager correctement sur le dos, c’est faire un geste sportif d’un grand intérêt pour le corps tout entier et pour la colonne vertébrale en particulier. Comme pour les autres nages, pour être efficace, vous devez trouver les bons placements, les gestes précis, et les rythmes justes des mouvements. Cela peut paraître compliqué, mais pour y arriver vous pouvez suivre un « chemin » qui comporte des étapes afin d’acquérir chaque pont précis, vous rapprochant ainsi de l’objectif.

                             De la même façon que lorsque vous préparez un voyage en voiture de Bordeaux à Paris par exemple, vous allez préparer un itinéraire: Vous passerez par Saintes, Poitiers, Tours etc… Ce sont des étapes qui vous amèneront à la destination finale, Paris. Pour apprendre à nager sur le dos vous allez passer par des « étapes » qui, progressivement, vous permettrons d’atteindre votre objectif: nager correctement le dos crawlé. Ces étapes sont ce qu’on appelle des éducatifs; comme pour l’itinéraire ou on passe d’abord à Saintes puis Poitiers, il faut maîtriser le premier éducatif  ( plus facile) pour passer au suivant. La progression (itinéraire) qui suit convient aussi bien à l’enfant qu’à l’adulte. Il existe pourtant une différence entre les deux: Souvent, à l’âge adulte nous n’avons plus la même amplitude articulaire qu’ enfant; sachez en tout cas que nager sur le dos vous aidera à entretenir vos articulations (voir « sport et arthrose »).

                              Les éducatifs:

Procurez-vous des palmes courtes bien à votre taille ( les longues sont trop encombrantes ) qui vous aideront pour la propulsion et soulageront vos bras au début.

Educ.1a: Avec palmes et planche:

Positon dorsale, planche tenue à deux mains, bras le long du corps, faire des battements de 20 à 30 cm. d’amplitude en maintenant la planche contre le ventre. La tête est en position neutre, le regard vers le haut, les épaules relâchées.

Educ. 1b:

Un bras tendu derrière la tête dans le prolongement du corps, l’autre maintient la planche contre le ventre. Refaire les battements, puis pensez à inverser la position des bras.

Educ. 2a: Avec palmes sans planche:

Bras le long du corps, faire les battements. La position du corps est la même, pensez à être tonique ( gainage ) pour maintenir le corps à l’horizontale.

Educ. 2b:

Placez les 2 bras derrière la tête, tendus dans le prolongement du corps, regard vers le haut, palmez vigoureusement ( plus difficile, à refaire souvent ).

Educ. 3a: Avec palmes.

Position dorsale, bras le long du corps, regard vers le haut: Remontez les 2 mains jusqu’aux épaules en gardant le contact avec le corps sans les sortir de l’eau, puis passez derrière les oreilles et allongez les bras le plus loin possible ( position 2b ). Revenir à la position bras le long du corps latéralement; sentez les appuis des mains qui propulsent le corps. Les battements se font en continu, les mains ne sortent jamais de l’eau.

Educ. 3b:

La position de départ est la même avec les mains sur le haut des cuisses: Les 2 bras sortent de l’eau ensemble et vont rapidement se placer derrière la tête, toujours tendus et l’un près de l’autre puis faire simultanément la même traction des bras pour revenir sur le haut des cuisses. Le passage aérien des bras est rapide, le passage aquatique se fait dans un plan horizontal juste sous la surface pouréviter que la tête soit immergée. Les battements se font toujours de manière continue. Avoir présent à l’esprit: Sortie de l’eau des bras depuis le haut des cuisses ( moins fatigant et on soulève moins d’eau ) et aller les placer derrière la tête en touchant les oreilles. A refaire souvent.

Educ.4: Avec palmes:

Le dos « rattrapé » le long du corps: Position dorsale, bras le long du corps, mains sur le haut des cuisses. Les bras effectuent le même trajet que précédament mais l’un après l’autre; il y a toujours un bras immobile le long du corps, et l’autre en mouvement. Les points de repères sont les mêmes, les battements réguliers et continus.

Educ. 5a: Avec palmes:

Le dos « bras en opposition »: Position dorsale un bras le long du corps, l’autre tendu en arrière de la tête; palmez normalement puis déclanchez les mouvements des deux bras en même temps: le droit effectue un trajet aérien (cuisse/tête) pendant que le gauche fait le trajet aquatique (tête/cuisse); marquez un temps d’arrêt des bras 1 ou 2 s. avant de recommencer. Les battements ne s’arrêtent pas.

Educ. 5b:

C’est faire l’éduc. 5a sans marquer de temps d’arrêt, en continu.

Maintenant, enlevez les palmes et reprenez tous les éducatifs depuis le début!

Faire un départ correct en dos crawlé:

Tenez le bord avec les deux mains et placez les pieds 20 cm. sous la surface (jambes pliées). Lorsque vous lâchez le bord, vous devez placer vos bras tendus (rapidement) derrière la tête que vous fixez en position neutre, regard vers le haut. La poussée des jambes doit être bien horizontale et intervenir dès que les bras et la tête sont placés; votre dos va glisser sur la surface de l’eau, vous faites une coulée dorsale sans immersion de la tête. Commencez rapidement les battements puis un bras se met en action; lorsque celui-ci arrive près de la cuisse le deuxième démarre aussi: ils sont en opposition.

Astuces

En position dorsale, si la tête est immergée, l’eau rentre par le nez et rempli les sinus; c’est désagréable, pour éviter cela deux possibilités:

- Soufflez par le nez, l’eau ne pourra pas rentrer.

- Procurez- vous un pince-nez (magasin de sport).

Pour le départ, vous pouvez faire une coulée ventrale puis une demie-vrille pour passer sur le dos.

Enfin pensez que pour avoir une bonne propulsion, le trajet aquatique des bras doit se faire en accélération.

 

 

 

 

 

 

 

 

LA 1ERE LECON DE NATATION

7 janvier 2014

                          Que ce soit en natation scolaire ou en leçon de natation avec un Maître-nageur, la 1ere leçon doit être celle qui donne envie d’apprendre, de continuer. Il ne s’agit pas du 1er contact avec l’eau qui a dû se faire bien avant, sous forme ludique, dans une période de familiarisation avec le milieu aquatique, mais de la 1ere mise en situation de l’enfant avec un adulte enseignant et l’eau. Ce sont souvent ces situations nouvelles qui vont engager (ou non)  l’enfant dans une belle aventure pour de nombreuses années de la vie.                              Essayons de comprendre comment il perçoit ce moment important: Il ne connaît pas ou (très peu) cet adulte qui va s’occuper de lui et ilva ressentir, pendant cet instant, une bonne ou une mauvaise impression. Il va, bien sûr, associer cet état d’âme à l’eau et à l’apprentissage de la natation. L’adulte se doit donc d’être rassurant, amical, compréhensif; il doit être aussi souriant, savoir choisir ses mots pour bien se faire comprendre et savoir prendre son temps pour gagner la confiance de son élève. Même si on retrouve souvent des comportements similaires, chaque enfant est unique. Souvent timide, il parle peu et répond par oui ou par non aux questions de l’adulte mais il exprime beaucoup de choses par ses attitudes si l’on sait l’observer. Ses gestes son regard, ses déplacements vont nous renseigner sur son caractère et le rapport qu’il entretient avec l’eau dès ce stade. C’est le moment, c’est l’occasion de « tendre la main » à l’enfant pour lui envoyer ce message  » ne t’inquiète pas, je suis là ».                                                                                                                                                                                                 Oui, ce n’est pas si simple quand on a vingt gamins en même temps en natation scolaire! Il va falloir jouer entre autorité et attitude sécurisante pour se faire entendre. Les critères pour constituer des groupes de travail doivent tenir compte de l’aisance aquatique, c’est évident, mais aussi du comportement de l’enfant. Pour cela, il est possible de différencier , rapidement, 3 niveaux de comportements relatifs à la relation qu’a l’enfant avec l’eau:                                                                                                                                                            - Il a une peur exagérée du danger et doute de ses capacités: il se sous-estime.                                                                                                                        - Il n’a pas peur, mais est conscient que c’est un environnement qui représente un danger bien réel pour lui: il est prudent et attiré à la fois.                                                                                                                                                                                                                                                                             - Sa confiance est excessive, il aime l’eau mais n’a pas ou peu conscience des conséquences de son comportement: on doit faire preuve d’autorité avec lui. Il faut donc être ferme ou rassurant selon l’enfant. Le déroulement de la 1ere séance va définir le cadre dans lequel vont se passer les autres séances de l’apprentissage.

                         Quelle attitude avoir pour réussir sa 1ere leçon?

                         Sans doute observer et écouter. Le cadre, les attitudes, le ton de la voix doivent stimuler l’enfant pour qu’il se concentre et qu’il donne le meilleur de lui même. Logiquement on a préparé sa séance avec se connaissances et son expérience, mais son déroulement doit toujours laisser une bonne place à l’improvisation pour s’adapter aux réactions de l’élève; rester à l’écoute de l’enfant, c’est être en interaction avec lui; ce sont des comportements qu’il perçoit, et qu’il recherche avidement.

                         Vous avez établi une relation solide et ce sont les fondations sur lesquelles vous allez construire les séances à venir. Ce 1er contact entre l’enfant, l’eau et l’enseignant est trop souvent sous-estimé. La routine, la lassitude de la répétition dans le travail doivent être surmontées par la motivation de réussir « la » 1ere leçon d’apprentissage.

Un exemple anecdotique: celui d’un collègue qui, en saison estivale, se retrouve avec près de 80 enfants en leçon dans la journée du lendemain, et qui, avant de s’endormir, va réviser tous les prénoms des enfants pour ses leçons. Pourquoi?? Parce qu’il va pouvoir appeler chaque enfant par son prénom pendant la 1ere leçon. Quand il va avoir besoin de s’adresser à un élève, il ne va pas dire     » hé, toi… » mais « Mathilde… » qui enfant ou adulte, n’est pas sensible à cela?

Dans notre travail, nous avons à nous référer aux directives de la jeunesse et des sports, de l’éducation nationale, de la FFN, du chef  d’établissement qui ne sont pas toujours concordantes quand elles ne sont pas contradictoires. Prenons du recul et n’oublions pas les principes fondamentaux qui se réfèrent en premier lieu à la personnalité de l’enfant pour savoir ce que nous devons faire. Se satisfaire de ses résultats, répondre à ses obligations, répéter sans réfléchir, ce n’est pas une solution et c’est ennuyant!

Oui, la 1ere leçon peu changer la vie de quelqu’un. Elle peut être le début d’une carrière de nageur ou le départ d’une vocation d’enseignant ou plus simplement le déclic d’une affinité de la personne avec l’eau. C’est votre responsabilité pendant ces quelques minutes passées avec un enfant pendant la 1ere leçon.

Bernard.

PHOTOS AOUT 2013

17 novembre 2013

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VERRUE PLANTAIRE ET PISCINE

8 avril 2013

                         Les verrues plantaires sont la première cause des consultations chez les dermatologues. Il y a de 7 à 10% de la population qui est concernée à un moment ou à un autre; tous les groupes d’âge sont concernés avec une prédilection pour les jeunes de 12 à 16 ans. Elles ne représentent pas un souci majeur pour la santé mais une gêne, un handicap qu’on ne peut pas négliger.

                           1 – Les symptômes et les signes:

–Douleur au pied avec sensation d’une petite boule au toucher ( La douleur peut engendrer une modification de la marche et avoir des conséquences sur le dos).

Elles sont généralement situées dans les zones d’appuis du pied ( Le talon, la plante du pied).

– Elles peuvent fusionner entre elles et former une « mosaïque » de plusieurs verrue.

– La période d’incubation est longue, plusieurs mois sans doute, ce qui rend difficile la localisation de la contamination.

                          2 – Le mode de contamination:

– Peut se faire par contact direct: la peau contre la peau, par grattage ou saignement.

– Aussi indirectement: Par contact avec un objet ou un sol contaminé par le virus. Les sols des piscines sont évidamment concernés ainsi que les douches ou les vestiaires des établissements sportifs ( Il existe des produits d’entretien efficace contre le virus qui doivent être utilisés tous les jours).

– La contamination – ou non- dépends de l’efficacité du système immunitaire de chaque individu.

                         3 – La prévention:

– Pensez à regarder périodiquement les pieds de vos enfants.

– Ne prêtez pas, n’enpruntez pas les serviettes de bain, les maillots, les tongs…

– Si vous avez les pieds secs, hydratez-les avec une creme ( le virus pènétre  par les microfissures de la peau!).

– Utilisez des tongs quand c’est possible dans les vestiaires, les couloirs, les douches des lieux publics.

– Ne grattez pas, ne faites pas saigner une verrue.

–Lavez-vous les mains après l’avoir touchée.

– Ne pas réutiliser un objet qui a été en contact avec la verrue.

– Protéger la verrue avec un pansement étanche.

                      4 traitement:

                       Il arrive que les verrues disparaissent sans rien faire, mais la gêne, la douleur et le potentiel de contamination amènent à faire le choix d’un traitement. Il existe des produits en pharmacie mais il ne sont pas toujours efficace.La cryothérapie par l’azote liquide ( moins 196°) est le plus souvent pratiqué. Il est de toute façon plus sage de consulter un généraliste on un dermato. qui vous orientera selon votre cas.

  ( documentation sur le site  » les 1001 pieds.fr » )                                      B.L.

SPORT ET ARTHROSE

24 février 2013

                                    On a tendance à penser, lorsque les douleurs articulaires apparaissent avec l’age, qu’on ne peut plus ou qu’on ne doit plus faire de sport. Ce n’est pas tout à fait exact: L’activité physique modérée,variée, peut participer à la prévention et au traitement de l’arthrose. L’exercice entretien les qualités mécaniques du cartilage, la mobilité articulaire, la force musculaire:  » le mouvement est indispensable à la vie du cartilage ».

                                 Les facteurs qui favorisent l’arthrose:

                                * L’hérédité et l’age contre lesquels on ne peut rien faire.

                                * Les malformations et déformations de la colonne vertébrale et des membres inférieurs que l’on s’efforcera de corriger avec un kinésithérapeute.

                                * Les excès de poids qui se reportent sur les vertèbres, les hanches, les genoux, les chevilles. Dans ces articulations,  la pression trop forte affecte directement la structure du cartilage. Il faut perdre des kilos.

                                * La pratique intense d’un sport basé sur les changements de directions, les sauts : Les sports collectifs, le ski, le judo … La structure cartilagineuse des articulations supporte mal les cisaillements et les rotations.

                                 Quels sports pour le cartilage?

                                 Le repos strict est nocif pour le cartilage! Le revêtement chondral s’amincit; les fibres de collagène ne sont plus orientées dans l’axe des contraintes; la surface articulaire devient irrégulière; bref on constate une dégradation.

                                 Une activité physique bien menée exerce un effet de pompe sur le tissu cartilagineux; elle favorise la nutrition et les roulements/glissements effectuent un véritable alésage ( polissage ). Pour préserver le cartilage il faut pratiquer des sports ou les articulations travaillent sur leur axe: Le vélo, la natation, l’aquagym, la marche se révèlent souvent très bénéfiques; on peut aussi pratiquer des activités comme le cardio-training sur appareil, la gym d’entretien, la randonnée.

                                 Dans tous les cas, les activités doivent être variées, modérées; 3 à 4 séances de

SPORT ET ARTHROSE dans les horaires dsc_1320-300x200

L'aquagym est recommandé pour l'entretien des articulations.

30mn. à 1 heure semblent optimum.

                                 Le cas d’une prothèse de la hanche ou du genou:

                                Les sports recommandés ci-dessus peuvent aussi être pratiqués après les séances de rééducation et avec l’avis de votre kiné. Ils entretiendrons la force, la souplesse et la coordination des muscles entourant l’articulation opérée. Les sports collectifs doivent être abandonnés.

                                   En conclusion, n’oublions pas non plus l’impact positif sur le moral des personnes qui maintiennent ainsi une condition physique satisfaisante.

                                   Ces conseils se trouvent détaillés sur un site internet:   » Chirurgie du sport: Sports et cartilage ».

                                   B.L.

 

Transparence sur la qualité de l’air en piscine fermée

5 février 2013

Transparence sur la qualité de l'air en piscine fermée dans A propos de dsc00306-copie1-300x225 

                            Il y a de nombreuses années déjà que la qualité de l’air dans les piscines fermées pose de sérieux problèmes de santé pour les usagers. Quelle est la situation en 2013 ? Peut-on aujourd’hui fréquenter les établissements aquatiques en toute confiance?

                             Du nouveau-né à l’adulte, des personnes en bonne santé à ceux qui sont fragile ( problème respiratoire ), les conséquences sont elles les mêmes pour tous?

                             Il n’est pas besoin de parler des bienfaits de la natation ( loisirs, sportive…) apporte à l’ensemble de la société, c’est un fait reconnu et, logiquement, la fréquentation des établissements aquatiques est en constante augmentation. Cela ne se fait pas sans modification de nombreux paramétres de sécurité, hygiène et d’organisation.

                            La plus part des piscines utilisent le chlore comme désinfectant parce qu’il est efficace et peu cher « le chlore est le meilleur désinfectant à l’heure actuelle pour les piscines » ( Conseil Supérieur de la santé belge ). Présent dans l’eau, il agit sur les composants organiques produits par les baigneurs ( sueur,salive, urine…) par une série de réactions chimiques pour les neutraliser. Ces nouvelles molécules formées s’appelent des chloramines.

 

                          LA TRICHLORAMINE – NCL3:

 

                       C’est l’aboutissement de l’interaction entre chlore et déchets organiques. Cette molécule est responsable de l’odeur de chlore lorsqu’elle est trop concentrée dans l’enceinte de l’établissement.

                              Il y a un lien très étroit entre les concentrations de chloramines dans l’eau et dans l’air puisque les échanges se font en permanence. La norme officielle de concentration maximale dans l’eau est de 0,60mg./litre. La valeur limite de confort ( odeur de chlore ) de l’air intérieur est éstimée à 0,50 mg./ m3 (ENSP 2009 ). Il n’existe pas de réglementation fixant la concentration maximale de chloramines dans l’air mais seulement une recomendation d’une valeur maxi. de 0,30 mg./ m3 ( ANSES 2006 ).

 

                              LA BRONCHIOLITE:

 

                       C’est une infection virale des bronches terminales qui touche les nourrissons et les très jeunes enfants. Elle se manifeste par des excès de secrétion provocant des difficultés respiratoires.

                              Les symptômes sont: Respiration bruyante, toux séche, difficulté à s’alimenter, parfois vomissements. La bronchiolite peut favoriser l’apparition d’athsme ou de bronchite plus tard.

                              Les rapports et articles de journaux sont nombreux à ce sujet, en voici quelques extraits:

                               » La pratique des bébé-nageurs n’est pas sans risques pour les poumons encore immatures des tout-petits, car elle occasionne un risque accru de bronchiolite selon un expert toxicologue… pour l’instant nous voyons les effets à court terme, l’étude se continue…l’athsme est reconnu comme maladie professionnelle pour les maître-nageurs  » ( l’express le 21/07/2010 ).

                              « … les bébé-nageurs ayant été atteind de bronchiolite avaient également des risques plus élevés de développer dans l’enfance asthme et allergies respiratoire… » ( Journal international de médecine, Dr. Demonet allergologue – 2010 ).

                              « … il y a une augmentation significative de la prévalence de l’asthme chez les nageurs d’élite… malgré des résultats contradictoires, nous admettons que les nageurs d’élite rapportent plus de symptômes des voies respiratoires… » ( CSS 2012 ).

 

                                BILAN – RECOMMANDATIONS:

 

                             Bien sûr, beaucoup de monde travaille à garantir la sécurité du public dans les piscines et ce n’est pas si simple entre les piscines anciennes, les priorités budgétaires, les démarches administratives  etc … on comprend les difficultés à mettre en place rapidement  une réglementation claire, précise et efficace mais on aimerait plus de transparence sur ce sérieux sujet!

                           1- Aujourd’hui, les établissements de bain public ont obligation de:

Faire des contrôles au moins 2 fois par jour du ph,  des chloramines, du stabilisant. Les résultats sont notés sur le carnet sanitaire de l’établissement.

Un contrôle extérieur ( DASS) une fois par mois avec prélèvement d’echantillons pour analyses bactériologique et physicochimique en laboratoire indépendant.Les résultats sont envoyés par mail à la mairie et doivent être affichés à la piscine à la vue du public.

Au niveau de la prévention du risque de contamination, l’accès à la baignade est interdit aux personnes contagieuses: Infertions cutanées, diarrhées, rhinopharyngites ( Agence Régionale de santé midi-pyrénée 2012).

                           2 – On constate que:

Plus les bassins sont chauffés plus il dégagent de substances toxiques ( les séances bébé-nageurs se font dans une eau à 31/33°).

Plus le volume d’eau et le volume d’air sont réduits, plus les concentrations toxiques sont fortes.

Plus la fréquentation est importante, plus il y a de déchets et plus le besoin de désinfectant augmente.

Plus l’odeur est ressentie,plus la concentration de chloramine est forte.

                            3- Recommandation:

                             Suite à cette situation, des décisions ou des améliorations ont eu lieu :

* Pour les bébé-nageurs, il est déconseillé de fréquenter les piscines traitées au chlore avant 2 ans.

* Les enfants de moins de 5 ans doivent présenter un certificat médical pour pratiquer l’activité bébé-nageur.

* Les risques sont plus importants lorsqu’il y a des antécédent médicaux, la fréquentation est alors déconseillée.

* Les améliorations de la qualité de l’air passent par une ventilation mieux adaptée à la fréquentation de l’établissement avec un contrôle des chloramines dans l’air respectant une concentration limite de 0.30 mg./m3  ( débit d’air neuf recommendé: 60 m3 / heure ).

* Une meilleure hygiène des baigneurs qui doivent prendre une douche savonnée avant la baignade ( on doit donc trouver du savon aux douches de l’établissement). C’est sans doute le point le plus important, le moins onéreux et le plus rapide à mettre en place .

* Un contrôle rigoureux du chlore et des chloramines dans l’eau puisqu’en dépend directement la qualité de l’air.

* L’apport quotidien  »d’eau neuve » au moment de forte fréquentation  permet de rééquilibrer les concentrations excéssives dans les bassins.

* Les plages, les vestiaires et les douches sont souvent désinfectés avec des produits chlorés en utilisant des concentrations très supérieures au besoin d’entretient ce qui produit des chloramines en plus: 150mg/litre d’eau suffisent à garanti la désinfection ( laisser sécher ) soit 1 cl de javel à 36°/ 10litres d’eau ( ENSP 2009 ).

 

                                          LES ORGANISMES CONSULTES :

 

* CERTU: Centre d’Etudes sur les Réseau, Transports et Urbanisme ( Ministère de l’écologie et du développement durable).

* ANSE: Agence Nationale de sécurité Sanitaire.

* ENSP: Ecole Nationale de santé Publique.

* SFP: Société Française de Pédiatrie.

* ARS: Agence régionale de Santé ( région Midi-pyrénées ).

* CSS: Conseil Supérieur de la santé ( Belgique ).

                                           REMARQUE:

                                           Il n’existe pas d’étude de pollution de l’air pour les piscines découvertes, mais on peut raisonnablement penser que les inhalations toxiques y sont extrêmement faibles et difficilement quantifiable.

                                           La désinfection de l’eau peut se faire avec d’autres produits, mais à ce jour, aucun n’apporte de meilleure solution: trop chère,trop toxique…

                                            Les recherches les plus promèteuses consistent à mettre en place un traitement complémentaire au chlore: Les lampes à rayon U-V par exemple qui sont capable de détruire les chloramines, sans polluer, améliorant ainsi significativement la qualité de l’air. De plus en plus répandus, ces procédés complémentaires se développent en France.

                                            EN CONCLUSION:

                                            L’état des établissements, les odeurs de chlore, les informations affichées au public, la fréquentation doivent être pris en compte pour faire le choix de la baignade. La prudence doit redoubler lorsqu’il s’agit de jeunes enfants, de personnes ayant des difficultés respiratoires. En cas de maladie contagieuse pensez à rester chez vous !

                                             La natation, sous toutes ses formes, reste une des activités privilégiée pour le développement, l’entretien et le bien être de l’individu.

                                            B.L.

 

                                          

                                                                                                                  

Pourquoi les nageurs vont-ils plus vite sous l’eau?

4 février 2013

                         Aller plus vite sous l’eau n’est possible qu’avec une plus grande vitesse initiale que sa vitesse de nage maxi. C’est à dire après le pongeon départ ou l’impulsion contre le mur au virage qu’on maintient une allure supérieure à la nage en surface. La meilleure technique s’inspire du mouvement des dauphins: les ondulations.

                          Lorsqu’on nage, le corps est soumis à plusieurs forces de freinage de l’eau:

 

- Les forces de frottements de l’eau au contact de la peau (elles etaient réduites par les combinaisons spéciales aujourd’hui interdites en compétition )

- La trainée de forme qui dépends de la position etde l’orientation du corps. Dans l’air on parle d’aérodynamique.

- La trainée de vagues qui est liée aux vagues et tourbillons créés par la vitesse de déplacement. Plus on s’enfonce dans l’eau, moins cette trainée est forte.  

 

                             Taylor Hill ( USA) a nagé un 50 m. départ dans l’eau en immersion compléte en 23 sec. 10′. Le record du monde du 50 m. nage libre de César Ciélo ( Brésil ) est de 20 sec. 91′ départ plongé évidemment.

 

                              Remarque sur le plongeon départ:

 » Le nageur doit être capable d’aligner son corps sur la trajectoire aérienne descendante afin de rentrer dans l’eau en offrant le moins de résistance possible »

                              La trajectoire est dirigée vers le bas et l’avant et doit après être réorientée vers le haut et vers l’avant. Pour cela, le nageur doit utiliser l’avant du corps et non l’arrière pour garder son corps aligné sur l’axe de déplacement ( Marc Bégotti CTS natation ).

 

                               B.L.

LE POINT DE COTE : Comment s’en débarasser ?

11 février 2012

               La cause du point de coté n’est pas encore connue de manière précise. On parle du brusque afflux sanguin dans le foie ou la rate; il existe trois autres hypothèses pour expliquer son apparition:

                – Une mauvaise oxygénation du diaphragme qui joue un rôle primordial dans la mécanique respiratoire.

                 – Des tensions sur les ligaments qui relient les organes abdominaux au diaphragme.

                 - Des frottements entre les deux feuillets du péritoine, membrane qui tapisse la paroi abdominale.

                 Conseils pratiques pour les éviter:

                 - Faire toujour un échauffement progressif.

                 – Respecter un délai suffisant entre repas et effort: 3 heures environ.

                 - Ne pas boire de boissons sucrées pendant l’effort.

                 - Boire de petites quantités d’eau avant et pendant l’entrainement.

                 Pour le faire disparaître:

                 – Arrêter l’effort, respirer calmement en se concentrant sur l’expiration; masser la zone douloureuse.

 Le point de coté disparaît assez rapidement après l’arrêt de l’activité, ce qui permet de le differencier de pathologies plus graves.

 ( natation pour tous ) B.L.